
Abu Zayd
Coach conjugal certifié
- …
Abu Zayd
Coach conjugal certifié
- …

Saviez-vous que la solitude est aussi néfaste pour la santé que fumer un paquet de cigarettes par jour ?
Ces études scientifiques sur la vie conjugale vous donnent des clés concrètes pour comprendre ce qui renforce ou fragilise votre relation.
Les liens des études (majoritairement en anglais) sont mis à disposition pour celles et ceux qui souhaitent plus de détails.
Le bien-être mental des français...
Cette étude Ifop commandée par la Fondation AESIO fait le point sur le bien-être mental des français en 2024. Dans cette étude, on perçoit les écarts entre hommes et femmes. Le profil type du français qui estime son bien-être mental moyen/mauvais est une femme célibataire de moins de 35 ans gagnant moins de 900€ par mois et ayant subie des violences au cours des 5 dernières années. Cliquer ici pour lire ou télécharger l'étude.
La solitude aussi néfaste pour la santé que la consommation d'un paquet de cigarettes par jour...
Cette épidémie d'un nouveau genre alerte l'OMS car plus dangereuse et plus sournoise que l'obésité par exemple. Paradoxalement, la génération Z (1995-2010) est plus touchée par ce fléau que leurs aînés. Pourquoi dit-on que la solitude est nocive ? Elle augmente les risques de maladie cardiaque et AVC. D'ailleurs chaque année, elle coûte des milliards de dollars à l'industrie américaine de la santé. En tant que parent, grand frère, grande sœur, on doit veiller à réduire cet impact auprès de nos enfants, des jeunes de notre entourage. La préservation du lien social est importante dans la construction de l'individu. Certaines épreuves tel que le divorce peuvent isoler des personnes malgré elles. Ainsi les personnes divorcées ne devront pas négliger l'impact de la solitude sur leur santé mentale. N'oublions pas que les mosquées contribuent à préserver le lien social, lien qui paradoxalement se perd sur les réseaux sociaux. Cliquer ici pour lire ou télécharger l'étude.
Rencontres en ligne...
Une étude britannique* menée en 2021 sur 2000 adultes âgés d'au moins 30 ans et mariés au moins une fois dans leur vie conclut que 12% des couples qui ont trouvé leur partenaire en ligne ont divorcé au cours des trois premières années de mariage, contre seulement 2% des couples qui se sont rencontrés par l'intermédiaire de l'entourage (famille, amis, voisins). Par ailleurs, selon une étude américaine* datant de 2023, des chercheurs de l’Université d’État de l’Arizona sont arrivés à la conclusion que les personnes ayant utilisées des applications de rencontres en ligne ont signalé une satisfaction moindre dans leur mariage par rapport à celles qui ont rencontré leur partenaire dans des interactions physiques (en personne).
*Étude britannique : Relative Strangers : The Importance of Social Capital for Marriage. Cliquer ici pour lire ou télécharger l'étude.
*Étude américaine : The online dating effect : Where a couple meets predicts the quality of their marriage. Cliquer ici pour lire ou télécharger l'étude.Morts violentes au sein du couple en 2022...
Étude détaillée qui fait l'état des lieux des morts venant à la suite de violences conjugales. Encore une fois, ces violences ne doivent pas être négligées au sein du couple. L'entourage ne doit pas fermer les yeux sur cela. Ces violences peuvent engendrer la mort et laisser des enfants orphelins lorsqu'ils n'en sont pas eux-mêmes victimes الله المستعان. Même si la femme en est la principale victime, on constate de plus en plus de décès chez l'homme. Ainsi l'homme ne doit pas penser que son épouse restera sans répondre face aux violences qui lui sont faites. Enfin ne pensons pas que cela n'arrive qu'aux autres et que les musulmans ne sont pas concernés par ces tristes évènements. Cliquer ici pour lire ou télécharger l'étude.
Pourquoi mon époux peut-il plaire aux autres femmes ?
Une équipe de chercheurs britanniques a cherché à comprendre pourquoi les femmes ont tendance à être attirées par des hommes très convoités, ou même déjà en couple. Leurs travaux, publiés dans la revue Scientific Reports, nous apprennent que le fait de savoir qu'un homme est convoité le rendrait plus attirant. Pour en arriver à cette conclusion, les scientifiques ont montré une première fois des visages et des mains d'hommes à des femmes hétérosexuelles, qui devaient donner leurs impressions, et dire si oui ou non elles appréciaient leur physique. Puis, les chercheurs leur ont révélé comment chaque photo avait été notée par les autres femmes présentes pour l'étude. Les mêmes photos ont ensuite été remontrées, avant que les participantes ne donnent à nouveau leur avis sur les visages et les mains de chaque homme. Résultat, le curseur d'attirance avait bougé, entre la première étape de l'étude lorsqu'elles ignoraient encore si les personnes étaient bien notées ou non par les autres femmes, et la deuxième fois où elles jugeaient les photos en connaissant les appréciations des autres. Les chercheurs ont constaté que le fait de savoir qu'un homme plaisait aux autres femmes augmentait l'attirance que chacune pouvait avoir pour lui. Nos choix sont donc dépendants, qu'on le veuille ou non, de l'influence sociale. Les auteurs de l'étude parlent de "mécanisme d'apprentissage social", qui selon eux, pourrait être lié à un manque de confiance en soi. Nos préférences s'orienteraient donc vers des hommes convoités : si les autres femmes sont attirés par lui, cela me rassure, et mon choix est "validé". Cliquer ici pour lire ou télécharger l'étude.
Parler pendant les rapports intimes...
Selon une étude (207 sujets de 29 ans en moyenne) des chercheurs de Cleveland State University, on apprend que se parler lors de l'acte charnel serait l’une des clés des couples épanouies. Une autre étude (330 sujets de 18 à 39 ans) de l’Université de Sydney nous apprend que les adeptes des : "plus vite", "oh oui", "j’aime ce que tu fais", "je t’aime", ont une plus grande satisfaction sexuelle. Ne négligez pas l'impact de votre voix sur votre époux(se) surtout si il/elle y est très réceptif(ve).
Impact du divorce sur les enfants à l'âge adulte...
Fin 2014, 1,4 million d’adultes de 18 à 24 ans ont leurs parents séparés. Dans près de neuf cas sur dix, ces jeunes ont vécu principalement chez un seul de leurs parents à la suite de la séparation (majoritairement leur mère). Résider chez un seul de ses parents distend les relations avec l’autre parent. Un jeune sur quatre déclare ainsi ne plus avoir de relation avec son père. La séparation des parents, et notamment la conflictualité qu’elle peut impliquer, a des conséquences sur le devenir des jeunes. Ils sont moins souvent en études et leur niveau de diplôme est souvent moins élevé que celui des jeunes dont les parents forment un couple. Toutefois, lorsque les relations entre les parents sont bonnes les écarts de niveau de diplôme sont moindres. Les jeunes dont les parents se sont séparés ont plus fréquemment quitté le domicile parental que les autres, en particulier si le parent avec qui ils ont vécu après la séparation a eu un enfant ou bel-enfant d’une nouvelle union. Ils déclarent plus souvent avoir pris un logement autonome pour devenir indépendant et moins souvent pour leurs études ou leur emploi. Toutefois, quand ils ont quitté le domicile parental, ils habitent moins loin d’au moins un de leurs parents. Cliquer ici pour lire ou télécharger l'étude.
Zawji.org l Abu Zayd, coach conjugal certifié
© 2022-2026 Zawji - Tous droits réservés


